Les réseaux sociaux prolongent les relations entretenues dans la vie quotidienne, plus qu’ils ne permettent d’atteindre des inconnus. Et s’avèrent parfois indispensables : lors des événements organisés sur la Toile. Les communautés en ligne ne constituent pas un domaine “à part”, ou “séparé” du réseau réel qu’entretient un individu avec ses clients, collègues, proches ou amis. Elles viennent au contraire renforcer les liens préexistants, selon deux chercheurs de l’université de l’Illinois. Ceux-ci expliquent que le réseau professionnel d’un individu sur Internet se fonde en fait sur une communauté bien réelle, ancrée localement. “Il y a en effet sur les communautés en ligne un noyau dur, constitué par les clients les plus proches, les collègues du bureau, la famille…etc.”, confirme à L’Atelier Sami Jaber, fondateur de DNG Consulting. Et d’ajouter : “Les premières listes de contacts d’une personne qui s’inscrit sur LinkedIn ou Viadeo, par exemple, comprennent les personnes avec qui elle entretenait déjà des relations de proximité”.
Les réseaux sociaux : prolongement des activités quotidiennes
D’autant que, comme l’expliquent les chercheurs américains, les réseaux sociaux – professionnels et grand public – sur la Toile sont devenus la norme. “Avec le nombre croissant de personnes inscrites sur Internet, ces communautés sont devenues le prolongement des activités quotidiennes”, précise Caroline Haythornthwaite, de l’université de l’Illinois. Et cela peut parfois poser problème, pour les personnes qui sont réticentes à adopter les outils du Net. “Si elles ne rejoignent pas ces communautés en ligne, elles risquent de perdre certains contacts de leur réseau professionnel”, explique le consultant. Ce, en passant notamment à côté d’événements organisés sur la Toile.
Les smartphones renforcent encore les communautés localisées
“De fait, il y a de plus en plus de séminaires sur Internet, ou de webinars (principalement utilisés pour la formation en ligne)”, précise le spécialiste. Autre aspect important : selon les chercheurs, l’utilisation croissante des smartphones pour accéder à l’Internet renforce encore la prééminence des communautés géographiques localisées. “Les personnes utilisent désormais leur téléphone pour se géolocaliser, et rejoindre des communautés d’intérêt qui sont fondées sur la proximité non seulement affective mais aussi géographique”, indique Lori Kendall, professeur à la faculté de l’Illinois. “Cela amplifie le même phénomène”, selon le consultant. “D’ailleurs, les développeurs de réseaux sociaux prennent de plus en plus en compte cette donnée, lorsqu’ils conçoivent leur structure” conclut-il.
Source : L’atelier
Selon les résultats du baromètre UDA/OpinionWay de l’e-marketing, les annonceurs privilégient la complémentarité des canaux on/off/mobile et plébiscitent le marketing participatif.
Les annonceurs s’enthousiasment pour le marketing collaboratif. C’est ce que dévoile la troisième édition du baromètre UDA/OpinionWay de l’e-marketing, présenté sur le salon MD Expo par l’Union des annonceurs (UDA), en partenariat avec OpinionWay Ballester et MD Expo.
Avec 51% des annonceurs présents sur les réseaux sociaux, ce sont surtout les actions on line de type collaboratif qui “enflamment” les annonceurs. 80% de ceux qui les utilisent ou comptent les utiliser déclarent que ces outils leur donnent le moyen de développer leur complicité avec le consommateur et de mieux le comprendre.
Il en est de même pour le marketing mobile, déjà utilisé par 16% des annonceurs. Ce dernier devrait voir son utilisation tripler, comme le prévoient 47% des répondants. Comme en 2009, plutôt que la substitution, la complémentarité des canaux on/off/mobile reste un axe stratégique pour les annonceurs (90% contre 87% en 2008 et 2009), et ce avec une intégration du on line plus marquée (motivée par des raisons budgétaires) se matérialisant le plus souvent par l’e-mailing (89% d’utilisateurs), même si son utilisation tend à régresser au profit de l’e-newsletter.
Méthodologie
Plus de 270 annonceurs issus d’un fichier UDA / Reed Expositions d’utilisateurs du marketing direct ont répondu à une enquête en ligne entre février et mars 2010.
Source : emarkting.fr
Selon une étude publiée jeudi par le cabinet InSites Consulting, 940 millions d’internautes dans le monde sont utilisateurs d’au moins un réseau social. Facebook reste la plateforme sociale la plus populaire avec 51% d’utilisateurs auprès des internautes, suivie de MySpace et Twitter.
Cette étude a été menée sur un panel de près de 3.000 personnes de 14 pays, dont la France et huit pays de l’Union européenne, les Etats-Unis, le Brésil, l’Australie, la Russie et la Chine. 72% des personnes sondées font partie d’au moins un réseau social, ce qui correspond à 940 millions d’utilisateurs dans le monde, souligne InSites Consulting. Cité par 51% des personnes interrogées, Facebook se pose comme le réseau social le plus populaire. Le site américain a récemment revendiqué pas moins de 400 millions de membres à travers le monde. Suivent MySpace (20% des sondés) et Twitter (17%). LinkedIn est quant à lui le réseau social le plus utilisé dans le cadre professionnel (16%).
Autre enseignement de l’étude, les utilisateurs des réseaux sociaux se connectent en moyenne deux fois par jour (9 fois par mois sur les réseaux professionnels). Deux catégories d’utilisateurs se distinguent : ceux qui se connectent beaucoup, mais écrivent rarement et observent davantage les autres (14%), et ceux qui se connectent fréquemment et écrivent très régulièrement (26%). En moyenne, un utilisateur de média social possède 195 amis sur son réseau, mais ce chiffre grimpe à 360 amis pour l’Amérique latine, à 236 au Portugal, et à 200 aux Etats-Unis. 58% des utilisateurs confient également avoir déjà supprimé au moins une fois un ami de sa liste.
Cette enquête a été réalisée en janvier 2010 auprès de 2.884 consommateurs de 18 à 55 ans dans 14 pays : Belgique, Pays-Bas, Royaume-Uni, France, Allemagne, Espagne, Italie, Portugal, Brésil, Etats-Unis, Australie, Roumanie, Russie et Chine.
Source : relaxnews
Après une semaine de débats souvent tendus entre la majorité et la gauche, le projet de loi sur l’ouverture à la concurrence des jeux d’argent et de hasard sur Internet doit être adopté définitivement mardi par les députés à l’occasion d’un vote solennel. Examiné en seconde lecture à l’Assemblée nationale depuis le 30 mars, ce texte très attendu des opérateurs en ligne remet en cause le monopole traditionnel de la Française des jeux, du PMU et des casinos en légalisant le poker, les paris sportifs et les paris hippiques sur Internet.
Voté en première lecture par l’Assemblée le 13 octobre, il a été adopté par le Sénat le 24 février. Soucieux de voir le dispositif mis en place avant la Coupe du monde de football qui débute le 11 juin, le gouvernement a décidé d’avancer au pas de charge sur ce projet de loi. Les quelque 200 amendements de la gauche ont ainsi été repoussés et la majorité n’en a déposé aucun afin que le texte soit voté dans les mêmes termes qu’au Sénat.
Témoin de l’extrême tension suscitée par ce texte, son examen a donné lieu à de violentes passes d’arme entre une majorité désireuse de proposer aussi vite que possible une offre légale et réglementée et une opposition dénonçant un “cadeau” fait à une poignée d’opérateurs, présents pour la plupart lors de la “nuit du Fouquet’s”, qui avait suivi l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007. “Il est du devoir du gouvernement, grâce à ce projet de loi, d’offrir un cadre régulé et contrôlé aux Français qui, immanquablement, vont parier sur la victoire des Bleus”, affirmait mardi dernier le nouveau ministre du Budget François Baroin en défendant le texte.
Après un “remake” manqué du “coup d’Hadopi”, qui avait vu en mai 2009 le rejet de cette loi pour cause de troupes insuffisantes à droite, les socialistes ont sonné la charge contre le projet par le biais de Gaëtan Gorce. Le député de la Nièvre a dénoncé une mobilisation de la majorité “non pour faire progresser les droits des chômeurs ou le pouvoir d’achat des solidarités, mais simplement pour permettre à des groupes d’intérêt proches du pouvoir de légaliser une activité qu’ils exercent en tout impunité depuis des années”.
Jean-Marc Ayrault, le chef de file des députés PS, s’est montré plus explicite encore mercredi dernier à l’adresse du gouvernement: “Est-ce ce que vous ont demandé les Français? De consacrer M. (Stéphane) Courbit (patron de la société de paris en ligne Betclic, NDLR) comme le grand gagnant des jeux en ligne? Est-ce qu’ils vous ont demandé de voter sous influence cette loi qui légalise les activités illicites, qui constitue une nouvelle loi d’amnistie?”.
“Je n’accepte pas vos allégations!”, s’est insurgé le rapporteur Jean- François Lamour, accusant M. Ayrault de recourir à des “procédés inacceptables” pour faire échouer le texte. Interpellé par la député PS Aurore Filippetti sur la “précipitation” avec laquelle est mené cet examen final, M. Lamour a noté que l’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL), le futur gendarme des paris sur Internet, est depuis plusieurs mois “en contact avec l’ensemble des partis prenantes afin de garantir une application efficace et rapide du texte”.
Concrètement, l’ARJEL sera chargée d’attribuer des licences aux opérateurs de jeux en ligne. En contrepartie de cette licence d’une durée de cinq ans renouvelable, les sites devront respecter un cahier des charges précis. En outre, les sanctions contre les sites illégaux seront durcies: l’organisation illégale de jeux sur Internet sera punie jusqu’à trois ans de prison et 45.000 euros d’amende. Reste à savoir si cette autorité sera en mesure de faire face à la prolifération de ces sites, le plus souvent situés à l’étranger.
Au-delà du débat sur les conflits d’intérêt et la régulation, le texte pose le problème de l’addiction aux jeux, particulièrement chez les plus jeunes. Le PS a ainsi déposé un amendement visant à interdire la publicité des jeux en ligne sur France Télévisions parce que, comme l’a plaidé Mme Filippetti, “le service public n’a pas pour mission d’accroître les risques d’addiction de nos concitoyens”. Pour répondre à ce risque, le texte prévoit pour les opérateurs l’obligation de consultation du fichier des interdits de jeu et l’envoi de messages d’avertissement.
Source: Le figaro.fr
Microsoft Advertising a révélé le 30 mars dernier la hausse de ses résultats bruts 2009 (+ 12,4% avec 443 636 K€) et annonce un revenu publicitaire brut de 48,6 millions d’euros sur les deux premiers mois de 2010 selon la nouvelle méthodologie de Kantar Media. Selon des chiffres que la régie source de Médiamétrie NielsenNetRatings janvier 2010, MSN et Windows Live Messenger représentent à eux seuls plus de 26,5 millions d’utilisateurs uniques, 70% de couverture et 11% du temps passé sur Internet. Sur ce dernier critère la régie se classe deuxième du classement en France.
Les acteurs de la régie précisent que la publicité sur Internet conserve des évolutions et des perspectives positives (source : étude CapGemini-SRI-Udecam) et que Microsoft Advertising, en étant présent sur tous les segments de marché en croissance – search (avec Bing), mobiles, médias sociaux, performance et accompagnement premium de contenus propres -, a tout le potentiel pour conserver une progression plus rapide que la moyenne du marché purement display.
France Pub et l’UFMD présentent le bilan des investissements en MD en 2009. Cette étude permet de mesurer l’évolution des dépenses des annonceurs en fonction des différents supports et des secteurs.
Malgré une baisse en 2009, les investissements en marketing direct et relationnel représentent toujours près de la moitié des dépenses en communication des entreprises.
À l’occasion du Salon MD Expo, France Pub et l’UFMD présentent le bilan des investissements en marketing direct en 2009. Cette étude, réalisée comme chaque année auprès d’un très large panel d’entreprises, permet de mesurer l’évolution des dépenses en marketing direct, en fonction des différents supports (courrier, téléphone, Internet, grands médias) et des secteurs. Ainsi, les investissements en marketing direct ont atteint 13 milliards d’euros en 2009.
En 2009, le secteur de la communication a connu une baisse historique de -8,6% pour se situer à 29,798 Md€. Ce repli global des dépenses en communication affecte le MD qui voit les investissements des entreprises baisser de -8,12% sur un an.
Au total, les dépenses en marketing direct en 2009 se sont élevées à 13,2 milliards. Le MD représente donc toujours près de la moitié des investissements en communication des entreprises.
L’étude montre, par ailleurs, que certains supports ont mieux résisté que d’autres à la baisse générale des budgets de communication.
Dans ce contexte hors norme, le MD “traditionnel” (papier et téléphone) a connu une baisse de 5,6%. Le recul est donc moins important que celui qui a affecté les dépenses en communication. À noter que les imprimés publicitaires adressés affichent une baisse de 6,8%, et les imprimés non adressés de 3,4%. Sur ces derniers, le poste de dépenses consacré à la distribution reste stable, le poste édition des documents étant en baisse de 5,4%.
Avec 9,027 Md €, le MD traditionnel (papier et téléphone) reste de loin le principal support de communication des entreprises, et totalise 30% de la dépense publicitaire globale des annonceurs. Au sein des deux premiers secteurs annonceurs en communication, la distribution (27%) et les services (12%), le marketing direct traditionnel atteint même respectivement 58% et 27% des montants publicitaires investis.
Ne pas laisser le marché de la publicité sur Internet aux américains. France Télécom en a fait son objectif cette année. Pour cela, le groupe de téléphonie lance ce mercredi l’Orange Ad Market, une place de marché publicitaire sur Internet. «Cela fonctionne comme la Bourse, en mettant en relation des éditeurs de sites Internet et des annonceurs», explique Tim Cadogan, directeur général d’OpenX, partenaire technique d’Orange.
Le système fonctionnera via un système d’enchères en temps réel d’espaces publicitaires. Orange, première régie publicitaire sur Internet dans l’Hexagone en 2009, et OpenX se rémunèreraient via une commission de 20% si la vente est réalisée. Orange Ad Market est d’abord lancé au Royaume-Uni, puis il sera ouvert au deuxième trimestre en France et dans tous les pays européens où l’opérateur est présent.
France Télécom entre ici dans le territoire dominé par deux géants américain de l’Internet : Google et Yahoo. Le premier dispose d’une plateforme de ce type baptisée Right Media Exchange. Celle de Google porte le nom de Doubleclick Ad Exchange.
«Il y a besoin d’avoir, sur nos marchés européens, une alternative» aux groupes américains, a souligné Luc Tran-Thang, directeur exécutif d’Orange Publicité. «Orange est une régie leader en Europe, il n’y a pas de raison qu’on fasse moins bien avec cette place de marché». Pour Orange, l’arrivée d’un nouvel acteur permettra de «mieux connecter l’offre et la demande, avec plus de transparence». Actuellement, «la difficulté de fixer les prix dans la publicité sur Internet» domine, selon l’opérateur.
France Télécom espère que l’Orange Ad Market permettra de revaloriser les bannières publicitaires, aujourd’hui complètement dépassées par les liens sponsorisés. Une récente étude du cabinet Precepta montrait que les liens sponsorisés captaient 34,2% des investissements publicitaires sur Internet en France en 2009, soit le double de la part des bannières. Ce marché est d’ailleurs dominé par Google.
Le lancement de cette plateforme démontre l’intérêt de France Télécom pour la publicité. Le groupe a fait de ce secteur l’un des ses trois nouveaux axes de travail, avec les contenus et la santé. Dans cette optique, France Télécom avait déjà bouclé en août le rachat de la société britannique de publicité sur Internet Unanimis. Selon l’agence médias Carat (groupe Aegis), la publicité en ligne devrait représenter 10,8% des dépenses publicitaires mondiales en 2010.
Source : Le Figaro
L’éditeur de logiciels d’optimisation des activités en ligne s’allie à Facebook pour permettre aux responsables marketing de mesurer la performance de leurs investissements sur le réseau social.
Avec plus de 400 millions d’utilisateurs actifs, Facebook est une belle opportunité pour les responsables marketing. Or, il est parfois difficile pour ces derniers de mesurer l’impact de leurs investissements publicitaires auprès de leurs cibles sur les réseaux sociaux et notamment sur Facebook. Résultat, Omniture et Facebook ont choisi de s’allier pour fournir des solutions aux acteurs du marketing.
Le partenariat entre les deux entreprises porte notamment sur l’automatisation de l’achat d’espace publicitaire sur Facebook. Les clients d’Omniture peuvent aujourd’hui utiliser “Omniture Search Plus”, l’application de gestion des liens sponsorisés, pour comparer leurs investissements publicitaires sur le réseau social avec d’autres médias, type Yahoo!, Microsoft ou Google.
Autre action de cette alliance : l’accès aux données analytiques par les clients d’Omniture pour mesurer l’engagement de leurs clients finaux sur Facebook. Avec l’intégration de nouvelles fonctionnalités dans la Suite Optimisation Marketing d’Omniture, les clients peuvent désormais générer des rapports pour mieux comprendre l’efficacité de leurs publicités.
Source : E-marketing.fr