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E-commerce : plus de 25 millions d’acheteurs en France au premier trimestre

C’est une première : il y a eu en France au 1er trimestre 2010 plus de 25 millions d’acheteurs en ligne. C’est 3,5 millions de cyber-acheteurs de plus que l’an dernier, soit une augmentation de 15%. Comme quoi, les français sont de plus en plus confiants lorsqu’il s’agit d’acheter en ligne. Une tendance dont se félicitent Marc Lolivier, Délégué Général de la FEVAD, et Bertrand Krug, Directeur de la Mesure d’efficacité Online de Médiamétrie/Netratings. Ce dernier précise d’ailleurs qu’en un an, le nombre de cyberacheteurs a progressé deux fois plus vite que le nombre d’internautes (+7% seulement). Et c’est la tranche des internautes âgés de 65 ans et plus qui a progressé le plus rapidement de toutes, avec un bond de 41% par rapport à l’an dernier.

Sur ce premier trimestre 66,4% des internautes ont consulté au moins un des sites du Top 15 e-commerce avec en tête de liste l’inévitable eBay, ses enchères et ses myriades de magasins où les internautes peuvent à la fois acheter du neuf, de l’occasion et réaliser facilement de bonnes affaires. eBay revendique sur la période, plus de 11,1 millions de visiteurs uniques. En seconde position, arrive Priceminister, le spécialiste de la revente entre particuliers qui dépasse les 10,73 millions de visiteurs uniques. Preuve que les internautes sont avant tout à la recherche de petits prix et de bons coups.

Á la surprise générale, c’est La Redoute qui arrive en troisième position avec 10,1 millions de visiteurs uniques. Cela montre que le groupe a su aborder correctement le virage du e-commerce et n’est plus uniquement tributaire de son catalogue VPC papier. C’est le cas également des 3 Suisses qui se classe à la 6ème place avec 8,2 millions de visiteurs uniques et de La Maison de Valérie qui arrive en 13ème position avec 4,47 millions de visiteurs uniques.

Quant aux vrais spécialistes du e-commerce, ils sont présents dans le Top 5 puisque Amazon occupe la 4ème place (9,2 millions de visiteurs uniques), juste devant Cdiscount (8,3 millions de visiteurs uniques). Fnac.com arrive en 7ème position, suivi de et Rueducommerce. D’une manière générale, l’audience du Top 15 a progressé de 6% par rapport à 2009.

Enfin du côté des grandes enseignes de la distribution, Mediamétrie/Netrating signale une hausse de 17% des consultations avec un total de 8,7 millions de visiteurs au cours du premier trimestre. L’enseigne la plus visitée, c’est Carrefour. Et de loin. Le groupe peut se targuer d’avoir attiré près de 6,3 millions de visiteurs uniques. C’est quasiment trois fois plus qu’Auchan (2,31 millions de visiteurs uniques), quatre fois plus que E.Leclerc (1,67 millions de visiteurs uniquement), cinq fois plus qu’Intermarché (1,2 millions de visiteurs uniques) et 10 fois plus que Monoprix (601 000 visiteurs uniques).

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Source : ITRnews

L’e-commerce va continuer sa progression

Le 29 avril dernier, Xerfi Research a publié une étude portant sur l’évolution et les grandes tendances qui animeront le e-commerce et la VAD en 2010 et 2011. Décryptage.

Rien n’arrête la croissance et le dynamisme de l’e-commerce. Le marché devrait continuer à croître 23% en 2010 et 18% en 2011. C’est l’un des principaux enseignements révélé par l’étude Xerfi Research, intitulée: «VAD et e-commerce, prévisions et enjeux stratégiques par opérateurs». Publiée le 29 avril dernier, elle démontre que le chiffre d’affaires de l’e-commerce passerait de 25,2 milliards d’euros en 2009, à 36,6 milliards en 2011.

Côté cybermarchands, de nombreuses disparités existent encore. Le secteur s’avère, en effet, largement dominé par une poignée de sites. Cdiscount, Rue du Commerce, PriceMinister ou encore Vente-privée.com sont, aujourd’hui, si puissants, qu’ils sont entrés dans le top 100 des enseignes de distribution françaises. On peut également citer Pixmania, Amazon, ou eBay, dont le positionnement généraliste et le recours à l’offre de commerçants tiers, en font des machines à générer du chiffre: entre 50 et 100 millions d’euros par an. Ce sont des leaders difficiles à concurrencer pour les PME présentes sur le marché de l’e-commerce.

Leur talon d’Achille: la recherche permanente de relais de croissance. L’internationalisation de leurs activités s’est particulièrement accentuée en 2009, Vente-privée.com et PriceMinister en tête. L’étude Xerfi Research va plus loin en pointant du doigt les indicateurs financiers de ces sociétés: dans le rouge (Pixmania, Cdiscount) ou proche de zéro (Rue du Commerce, Mistergooddeal). Les champions s’exportent mais, restent dans une simple optique de conquête de parts de marché.

Certaines enseignes physiques restent réticentes au e-commerce

H&M, Zara, Eram, BricoDépôt, Jardiland… nombreuses sont les enseignes qui ne sont toujours pas dotées d’un site marchand. Et cela malgré les avantages concurrentiels dont ils disposent (notoriété, puissance d’achat, etc.). En cause: les problèmes de répartition du produit des ventes en ligne (lorsqu’il s’agit de groupements franchisés ou coopératifs), et le manque de savoir-faire dans le domaine de l’e-commerce.

D’autres enseignes ont été confrontées à cette problématique et ont relevé le défi de l’e-commerce, avec succès, comme dernièrement Gitem et Celio. Le premier a résolu le problème de la cannibalisation des ventes par le site marchand en rattachant l’internaute au magasin le plus proche. Quant au second, il a compensé sa méconnaissance du métier en sous-traitant la création du site, sa gestion, la logistique et le marketing en ligne. Un virage radical difficile à négocier pour certains, à commencer par les véadistes traditionnels.

Les véadistes, contraints de se réinventer

Confrontées depuis plusieurs années au déclin de la vente par catalogue, ces entreprises sont condamnées à réinventer leur métier, notamment en passant du modèle de cataloguiste à celui d’opérateur e-commerce. Ils doivent faire face à une image vieillissante, mais restent de solides adversaires pour les pure players. Ils ont, en effet, une grande maîtrise des interactions entre le support papier et l’Internet, disposent d’une importante base de clients, et sont fortement ancrés dans le quotidien des ménages. Pour preuve, La Redoute et les 3 Suisses font partie des sites marchands les plus fréquentés.

En revanche, ces sociétés réalisaient en 2008 moins de 50% de leur chiffre d’affaires en ligne. Une part insuffisante compte tenu du ralentissement de la progression de leur chiffre d’affaires et de leur structure de coûts. Dans leur cas, un changement de métier suppose aussi une révision du business model. Sur ce point, les idées ne manquent pas, mais la martingale n’a, à l’évidence, pas encore été découverte.

Source: www.ecommercemag.fr

Les médias sociaux : clé du succès pour les campagnes d’emailing ?

Le premier trimestre 2010 a été marqué par la publication d’une série d’études analysant l’efficacité des campagnes d’emailing des entreprises et le comportement des utilisateurs face à ce type de messages. Menées séparément par trois spécialistes du web marketing -Experian CheetahMail, Merkle et MarketingSherpa- elles mettent en évidence l’influence de trois facteurs, qui confirment les évolutions récemment constatées : l’importance du ciblage marketing et de la pertinence du contenu des emails, et surtout le rôle “viral” joué par les médias sociaux, en appui d’une approche d’emailng. Retour en chiffres sur ces dernières tendances.

Ciblage marketing et retour sur investissement
Selon l’étude comparative récemment menée par Experian CheetahMail, spécialiste de l’email marketing, les marketeurs web ont tout intérêt à mieux cibler les emailings pour accroître le retour sur investissement. Les résultats de son benchmark qui porte sur les performances des campagnes e-mailing sur le second semestre 2009 (3,2 milliards d’e-mails analysés), révèlent en effet une hausse du taux de réactivité au mail (18,11%) des destinataires par rapport au premier semestre 2009 (17,89%). Cette hausse suggère une meilleure adéquation entre les mentions apparaissant dans le champ objet du mail et son contenu, et la nécessité pour les marketeurs de poursuivre leur effort sur deux fronts : l’identification et le ciblage des destinataires et la pertinence du message, pour améliorer le ROI de leurs actions. Selon l’étude, le succès des campagnes menées par les entreprises est également lié à un faible taux de messages non délivrés (5,42%), résultat d’une meilleure gestion des bases de données de destinataires.

Liens stratégiques entre médias sociaux et emailing
Déjà scellée l’an dernier, l’alliance entre les médias sociaux et les campagnes d’emailing se consolident, si l’on se fie à l’étude publiée par l’agence de marketing Merkle. En effet, selon cette enquête, les utilisateurs des médias sociaux (Youtube, Facebook, Twitter, etc.) consultent leurs emails plus fréquemment que les autres internautes : 42% d’entre eux vérifient leurs mails jusqu’à quatre fois par jour ou plus, comparé à 27% pour ceux qui n’utilisent pas les médias sociaux. Ce chiffre s’explique par le fait que 63% des utilisateurs interrogés ont indiqué utiliser leur compte email d’usage courant pour accéder à leurs plateformes de réseaux sociaux favoris.

Selon une autre enquête qui vient d’être publiée par la cabinet d’étude MarketingSherpa, 75% des utilisateurs de médias sociaux ont déclaré que l’email était le meilleur canal de communication pour les entreprises qui souhaitent communiquer avec eux, contre 65% des non usagers. Du côté des réseaux sociaux, 49% des usagers de Twitter ont indiqué avoir réalisé au moins un achat en ligne via un email publicitaire sur leur compte mail courant, contre 33% des titulaires de comptes mails qui n’utilisent pas la plateforme de micro-blogging.

Des liens partagés pour améliorer les campagnes d’emailing
Last but not least, l’étude publiée fin 2009 par le fournisseur de solutions marketing Silverpop révèle la moindre d’efficacité des méthodes d’e-mail marketing qui repose sur le modèle « envoyer ce mail à un ami » par rapport aux mails contenant des liens à partager via les réseaux sociaux. Si le taux de clics de ce type de lien est faible (0,5%), les destinataires qui partagent les liens sur leur plateforme favorite permettent d’augmenter la portée des campagnes d’emailing de 24%, par « effet viral ».

Reste maintenant aux web marketers à identifier qui sont les usagers des réseaux sociaux dans leur base de destinataires, et surtout à déterminer si ces derniers correspondent réellement à la cible de leurs campagnes d’emailing…

Plus d’informations
L’étude de Merkle
L’étude de Silverprop

Source : Comment ça marche

Que font les internautes sur les réseaux sociaux ?

77,8 % restent en contact avec leurs amis.

34,3 % vont sur des applications et des jeux.

32,2 % découvrent et échangent des bons plans.

28,8 % partagent des vidéos et des photos.

Source : sondage eBuyClub

12,9 milliards

C’est le montant en euros que devrait représenter le marché européen du voyage en ligne en 2010, soit une hausse de plus de 17% par rapport à 2009.

Le ciblage: clé du succès pour l’e-mailing

Mieux cibler les campagnes e-mailing pour accroître le ROI… Tel est l’enseignement de l’étude comparative sur les performances de l’e-mailing marketing menée par Experian CheetahMail.

Experian CheetahMail, acteur de l’e-mail marketing, a publié son benchmark sur les performances des campagnes e-mailing sur le second semestre 2009*. L’étude révèle la nécessité pour les marketeurs de mieux cibler les e-mailings pour accroître le ROI et augmenter la délivrabilité.

Ainsi, on découvre que seulement 17,76% des destinataires des campagnes ouvrent leur message, tous secteurs confondus, soit une personne sur cinq. Un chiffre en baisse d’1,5 point par rapport au benchmark du premier semestre 2009 qui dévoilait un taux d’ouverture de 19,25%. Une baisse que l’on retrouve également sur le nombre de “cliqueurs”. Au second semestre, le taux de clic atteint 3,76%, contre 4,15% au premier semestre. La saisonnalité (Noël, départs en vacances, etc.) et la sur-sollicitation des consommateurs (devenus plus exigeants quant au message reçu) expliquent en partie ces résultats.

Toutefois, ces chiffres doivent être relativisés avec l’observation des taux de réactivité qui enregistrent une légère hausse (18,11% au second semestre contre 17,89% au premier). Preuve que les annonceurs ont fait un effort sur l’adéquation entre l’objet du message et son contenu. L’étude indique que les marketeurs doivent concentrer leur attention sur la pertinence du message pour obtenir un meilleur ROI de leurs actions.

Autre enseignement: le faible taux de NPAI (adresse non délivrée) qui s’élève à 5,42% démontre une meilleure gestion des bases de données.

Le luxe, les marchés publics, les banques-assurances: les bons élèves

Si les taux d’ouverture et de clic restent relativement faibles sur l’ensemble des secteurs, certains en revanche tirent leur épingle du jeu. C’est notamment le cas des marchés publics (27,2%) et du luxe (26,3%), qui enregistrent un bon taux d’ouverture, mais aussi de clic et de réactivité. Le secteur banques-assurances, quant à lui, arrive en tête avec un taux d’ouverture de 28,5%.

Source : emarketing.fr

Spam en hausse de 6% chez Google au premier trimestre

Google a exploité les statistiques d’utilisation de ses services web afin de mesurer l’évolution du spam au cours du premier trimestre.

Postini est un service fourni par Google, qui permet de filtrer et d’archiver des courriers électroniques. Il est intégré à l’offre Google Apps Édition Premier et filtre quotidiennement plus de trois milliards de messages.

La compagnie a tiré divers enseignements des statistiques d’utilisation de Postini liées au premier trimestre 2010. La fermeture de certains botnets majeurs (des ensembles de machines zombies infectées par des virus spécifiques) n’a pas eu une influence importante sur le nombre de spams détectés. Certes, il chute de 12 % par rapport au quatrième trimestre 2009, mais il reste 6 % supérieur à celui mesuré lors du premier trimestre 2009.

Google croit tenir un des coupables. En effet, le nombre de courriers indésirables infectés par des virus a connu un pic lors second semestre 2009. Au plus fort de l’attaque, Postini bloquait plus de 100 millions de messages infectés par jour. Ainsi, pendant que certains botnets étaient démantelés, d’autres se mettaient en place.

Depuis fin mars, la compagnie a également noté une hausse de la taille des messages indésirables de près de 30 %. Ceci est dû au poids des pièces jointes, essentiellement des images. Afin de passer outre les filtres antispam, l’utilisation d’images fait son grand retour. Un phénomène épisodique selon Google, qui a constaté une hausse similaire au printemps 2009.

Faciliter l’opt-out

More subscription options to fit individual needs

Retail e-mail volume is up, with marketers sending record numbers of messages each month of 2009. That pattern has not changed in 2010, even though inbox clutter has become enough of a problem that 41% of US Internet users threatened to stop buying from companies that send them irrelevant messages, according to the CMO Council and InfoPrint Solutions Company.

But the distance between unsubscribing and simply hitting the “spam” button has increased as well, based on a study of retail e-mail messages from e-mail marketing firm Smith-Harmon and parent Responsys. While the vast majority of e-mail campaigns took only two clicks to unsubscribe in 2008, nearly four in 10 now require three or more clicks before users can opt out.

Number of Clicks Required to Opt Out of US Online Retailers

Friction in the unsubscribe process is often the result of poor design, and can frustrate recipients. According to data from the Messaging Anti-Abuse Working Group, 22% of US Internet users consider messages they once requested but no longer want to be spam. Opting out must be as easy as possible to avoid getting labeled as such.

Smith-Harmon found opting out takes slightly longer to go into effect as well, though the majority of retailers do not send any messages after a user has unsubscribed.

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Number of E-Mails Received After Opting Out from US Online Retailers

Other practices show improvement between 2008 and 2010. More than twice as many retailers now offer recipients the option to reduce the frequency of e-mails rather than unsubscribing altogether (35% versus 16%), along with other choices such as a change in e-mail address or language preference.

But 40% of the companies studied gave recipients no choice other than a simple opt-in or -out. Just 7% offered links to follow the brand through alternative channels the consumer might prefer, such as Facebook or RSS.

Marketers do not like getting the message that users want to unsubscribe. Only 16% said “Goodbye” or “Thank you” to recipients who chose to opt out, down from 18% in 2008.

Source: emarketer

Le chiffre du jour : 84%

C’est la part de responsables marketing qui prévoient d’utiliser les canaux émergents – médias sociaux, rich media et mobile – pour leur campagne marketing en 2010 (étude européenne menée par Unica). Par ailleurs, près de 50% des interrogés utilisent déjà les réseaux sociaux dans leur stratégie.

Source : unica

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