GoSocial est une nouvelle offre proposée par Effidata pour collecter des leads à travers les réseaux sociaux.
Effidata recrute un Chef de Projet Web Marketing dans le cadre du développement de plateforme de services d’e-marketing.
Au sein d’une équipe à taille humaine et sous la conduite du Directeur Général, vous avez pour mission :
- La gestion de projet web (analyse du besoin, rédaction de cahiers des charges, écriture des spécifications fonctionnelles et techniques …)
- La réalisation des développements de manière autonome sur des problématiques liées aux métiers du web marketing
- La coordination et suivi de développements avec des équipes internes et/ou externes
- La mise en place, l’exploitation, la supervision et la maintenance de nos applications
Votre profil :
Ingénieur de formation, vous avez impérativement acquis(e) une expérience professionnelle de 2 à 3 ans minimum dans une société de service ou en agence web.
Vous maîtrisez parfaitement l’environnement web :
- PHP 5 / MySQL (maîtrise impérative de la programmation orientée objet)
- JavaScript
- AJAX
- HTML, CSS, Photoshop
- Culture open source
Vos atouts :
Capacité à travailler en mode projet dans son ensemble, autonomie, aisance relationnelle, réactivité et efficacité, rigueur, méthode et procédure, capacité d’analyse, de synthèse permettront de réussir dans cette fonction.
À propos de ce poste :
Nous proposons un CDI et une rémunération selon le profil et l’expérience.
Le poste est basé au siège de la société à Paris dans le 17ème
Sur son site, la Cnil émet des réserves concernant la consultation des fichiers Stic et Judex dans le cadre d’enquêtes administratives. Elle explique : « s’agissant de la consultation des fichiers dits d’antécédents judiciaires (STIC et JUDEX), la nouvelle rédaction de l’article 10 du projet de Loppsi prévoit qu’en cas de décision judiciaire favorable à l’intéressé, les informations relatives à la personne concernée contenues dans ces fichiers ne peuvent plus être consultées à des fins d’enquête administrative. »
Autre point souligné, la vidéosurveillance. La Cnil précise bien qu’il serait dangereux d’opérer une sous-traitance des fichiers vidéo. Elle explique que : « l’article 17 du projet adopté par la Commission des Lois confère à la Cnil un pouvoir de contrôle des dispositifs installés sur la voie publique et dans les lieux ouverts au public. Cette compétence, exercée par un organisme indépendant et disposant d’une longue pratique en la matière, permettra ainsi d’assurer que le développement de la vidéosurveillance s’opère de façon respectueuse des libertés et homogène sur l’ensemble du territoire national. »
Un contrôle strict et indépendant pourrait donc être installé à propos de la vidéo. Dans la même veine, le Conseil d’Etat pourrait avoir à valider toute nouvelle installation de scanners corporels à des fins de sécurité (aéroports…). Pour sa part, la Cnil aurait à valider ce type de décrets.
Si la quasi-totalité des Français de 15-35 ans utilise au moins un réseau social (98%), un sur deux déclare qu’il va suivre la Coupe du Monde de football sur les réseaux sociaux, soit l’équivalent de 7,8 millions de personnes.
Parmi les médias sociaux les plus utilisés: Facebook (77%), Youtube et Dailymotion (46%), puis viennent les blogs et les forums (21%).
En termes d’usage, les jeunes qui vont suivre l’événement vont principalement regarder des vidéos (54%), donner leur avis (43%), suivre l’analyse d’experts (38%) et regarder des photos (15%).
Enfin, la présence des marques sur les médias sociaux est perçue positivement. Pour les 15-35 ans, une marque présente sur les médias sociaux est une marque qui vit avec son temps (89%), entreprenante (77%), créative (67%) et à l’écoute des Français (60%).
Source : Havas Sports
Qualifié “d’enjeu majeur pour les spécialistes du web marketing”, le sujet d’une campagne d’e-mailing serait l’un des éléments les plus importants pour l’incitation à l’ouverture d’un mail. C’est ce qui ressort de l’étude menée par Edatis, parue en mai 2010.
En moyenne, dans le monde, 176 e-mails (tous types confondus) seraient reçus par jour et par personne, il faut donc que l’objet soit pensé et déterminé bien en amont.
Réussir son titre
Tout d’abord, l’étude rappelle que le but d’un bon titre est d’inciter le destinataire à découvrir l’offre, car le sujet a pour fonction de renseigner sur le contenu de l’e-mail.
Les sujets les plus performants seraient ceux qui allient l’esthétique à l’information, ce qui est rarement le cas. L’étude rappelle ainsi que pour 80% des campagnes d’e-mailing, on compte seulement entre 8% et 40% d’ouvreurs uniques.
Utiliser les 6 fonctions du langage
Pour réussir une campagne d’e-mailing, l’étude conseille par ailleurs de revenir aux sources de la linguistique en s’appuyant sur les travaux réalisés par Roman Jakobson, expert des multiples fonctions du langage. Les trois premières sont la fonction référentielle qui s’appuie sur le contexte, la fonction expressive centrée sur l’expéditeur, la fonction conative ciblant le destinataire que l’on souhaite voir réagir. Par exemple: “gagnez 100 euros!” est un message qui invite à l’action.
Trois autres fonctions du message sont mises en perspective: la fonction poétique, centrée sur le message lui-même. Elle appelle à jouer sur le sens des mots ou sur des sonorités esthétiques, des rimes, des assonances ou des allitérations. Cela permettrait de faire gagner en moyenne 10% sur le taux d’ouverture des e-mails.
La fonction phatique, centrée sur le canal, établit, entretient ou maintient le contact. En jouant sur la personnalisation des sujets, une amélioration de 23% pourrait être enregistrée sur le taux moyen d’ouverture des e-mails.
Enfin, la fonction métalinguistique servirait, pour sa part, à enrober, préciser ou épauler le sens d’un message (“URGENT, cette offre expire dans deux jours”). Elle aurait pour mission de décrypter une information, de la rendre plus intelligible, mais réussirait rarement à trouver sa place dans le sujet d’un e-mail.
Selon l’étude d’Edatis, un message qui souhaite accrocher doit donc se référer et utiliser prioritairement les fonctions phatiques et poétiques. Pour convaincre, ce sont en revanche les fonctions expressives et référentielles qui seraient à utiliser en priorité. Enfin, pour faire agir l’internaute, la fonction conative serait la plus appropriée. Des enseignements à tester dans de futures campagnes d’e-mailing…
Source : e-marketing.fr
Selon l’étude menée par ETO et Market Audit, une majorité d’internautes considèrent que les réseaux sociaux empiètent sur leur vie privée. Mais ils préfèrent recevoir de la publicité ciblée plutôt que d’avoir à payer le service d’une plateforme communautaire.
Les récentes polémiques suscitées par Facebook sur l’utilisation des données personnelles de ses membres ont une nouvelle fois ramené sur la table le débat sur la protection de la vie privée sur Internet.
Un débat récurrent dont se sont emparés le groupe de marketing ETO et le cabinet d’études Market Audit en initiant une étude spécifique sur le thème de l’intrusion sur les réseaux sociaux. Résultat: 57% des internautes trouvent les réseaux sociaux intrusifs.
Un rapport ambigü avec la publicité
Si la publicité est peu tolérée – 77% ne veulent pas que les réseaux sociaux utilisent leurs données pour cibler les publicités qui s’affichent sur leur page personnelle – les internautes la privilégient à la mise en place de services payants puisque 53% se déclarent favorables à une utilisation de certaines données personnelles pour afficher des publicités ciblées. Quant à la publicité non ciblée, ils sont 27% à la préférer. Pour ce qui est du modèle payant sans publicité, il serait accepté par moins de 20% des internautes interrogés, ce qui semble écarter cette hypothèse pour le moment.
Enfin, près de 30% des internautes accepteraient que la nature de leurs achats soit tracée et exploitée pour cibler les publicités. Idem pour les sites web visités (26,5%).
Les fans pages en berne
Les internautes ne sont que 22% à se déclarer fans d’une marque sur Facebook. Ces derniers le deviennent surtout pour profiter d’éventuels bons d’achats ou chercher des informations. L’aspect communautaire ne vient qu’ensuite.
Aider les marques à concevoir un produit, parrainer un nouveau client, sont les motivations de seulement 25% des internautes à devenir fans, une proportion qui tombe même à 12% s’il s’agit de connaître et dialoguer avec des collaborateurs de la marque. Ils sont d’ailleurs une majorité d’utilisateurs à déclarer ne pas faire savoir à leurs amis leur préférence pour une marque ou un produit.
Source : emarketing.fr
Les cybermarchands paneuropéens se multiplient. Et pour cause, le marché européen de l’e-commerce est colossal, et dépasse de loin celui des États-Unis. En 2009, il a en effet généré un chiffre d’affaires de 151 milliards d’euros, quand les États-Unis n’atteignent “que” 130 milliards d’euros.
Cet écart significatif témoigne non seulement de l’appétence des Européens pour les achats en ligne, mais aussi de l’efficacité des acteurs de l’e-commerce en Europe. «Le nombre de cybermarchands français présents dans un pays européen a augmenté de 196% entre 2006 et 2010 », affirme Corinne Lejbowicz, présidente du comparateur de prix Leguide.com.
A noter, ce sont les e-commerçants polonais qui affichent le plus grand dynamisme dans leurs implantations paneuropéennes (+326% ces quatre dernières années).
Autre enseignement, certains marchés ont particulièrement le vent en poupe. A titre d’exemple, depuis un an, le nombre de requêtes enregistrées par Leguide.com a ainsi explosé de 428% pour les accessoires de téléphones mobiles (iPhone en tête).
Plus surprenant, le secteur de la mode masculine enregistre la seconde plus forte hausse : +260%. Suivent ensuite les baladeurs mp3, la mode pour bébé et enfants, et le matériel de camping. Avec toutefois des disparités régionales : le livre audio se fait la part belle en Allemagne (+732%), tandis que les Français privilégient les articles en déstockage (+463%). L’Italie pour sa part a un intérêt tout particulier pour les accessoires de pêche (+249%) et les Pays-Bas enfin, se sont plutôt tournés vers les combinés réfrigérateurs et congélateurs (+70%).
Ces spécificités ne sont pas les seules. Corinne Lejbowicz parle ainsi d’une bipolarisation entre les pays du Nord et ceux du Sud, concernant les horaires de connexion. Pays-Bas, Danemark, Angleterre et Allemagne se connectent entre 21h et 22h, tandis que l’Italie, la France et l’Espagne sont sur le Web dès 20h.
La nécessité de penser local
Autre enseignement mis en avant par Pixmania, la nécessité d’adapter sa stratégie à chacun des pays.
Le site est présent dans 26 pays d’Europe, sous 17 langues différentes, et a réalisé en 2009 près de 900 millions d’euros de chiffre d’affaires. « Dans l’e-commerce paneuropéen, il faut être centré sur le client, et ‘penser local’ », analyse Jean-Émile Rosenblum, cofondateur et vice-président du groupe Pixmania.
Chaque pays présente en effet des spécificités qu’il convient d’intégrer dans une stratégie d’européanisation.
En vrac, selon Pixmania: le Royaume-Uni est le marché le plus mature d’Europe sur Internet, les Allemands ne sont pas adeptes des achats groupés, tandis que les Portugais pour leur part, utilisent particulièrement les points retraits. Enfin, « les temps forts commerciaux sur une année ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre », explique Jean-Émile Rosemblum.
Mais cela n’est pas tout. Les moyens de paiements aussi doivent être adaptés. Chaque population ayant un rapport différent à l’argent.
Dans les pays scandinaves, beaucoup de “consonautes” sont clients de banques en ligne. En Europe de l’Est, 70% des acheteurs utilisent les virements bancaires tandis qu’en France, c’est la carte de crédit qui est privilégiée. Les Italiens eux, préfèrent payer à la livraison et en espèces.
En outre, selon Jean-Émile Rosenblum, il est également primordial de s’adapter aux comportements de recherche des internautes européens. Ici, Google fait l’unanimité avec tout de même une exception : la République Tchèque, où le moteur “Seznam” domine la recherche sur le Web.
Dernier facteur majeur à prendre en compte, les fraudes. La France, plus que d’autres pays, ferait face au fishing (ndlr : des e-mails “hameçons” sont envoyés aux internautes dans le but de récupérer leurs coordonnées bancaires). A noter également, au Royaume-Uni, ce sont l’usurpation d’identité et le vol de colis qui prévalent, tandis qu’en Allemagne, les cartes de crédit volées arrivent en tête des fraudes constatées.
Source : http://www.ecommercemag.fr
Une étude américaine démontre que les publicités diffusées sur des sites médias sont bien plus efficaces que celles qui le sont sur des réseaux au clic.
Selon une étude réalisée par Dynamic Logic pour le compte de la Online Publishers Association (OPA), organisation représentant des éditeurs de contenus premium aux Etats-Unis (avec un total de 172,5 millions de visiteurs uniques en janvier 2010, soit un taux de pénétration de 83 % selon Comscore Media Metrix), les publicités affichent une bien meilleure performance lorsqu’elles sont diffusées sur des sites premium.
L’étude est basée sur les résultats de 6 000 campagnes diffusées en 2007, 2008 et 2009, ainsi qu’une enquête menée auprès d’un panel de 8,2 millions d’internautes.
Sur les sites premium les intentions d’achat des internautes augmentent de 1,7 % après avoir vu une publicité, contre seulement 1,1 % pour le marché en général, 0,9 % pour les portails du type Yahoo et MSN, ou encore un maigre 0,1 % pour les réseaux de sites qui aggrègent des inventaires publicitaires tels que Vibrant Media, Specific Media, ValueClick, Advertising.com…
De même, la notoriété aidée (les noms de marque étant soumis aux panélistes) augmente de 3,1 % en moyenne chez les internautes ayant vu une publicité sur un site premium, contre 2,1 % pour le marché en général et les portails, et seulement 0,9 % pour les réseaux publicitaires.
L’attribution du message publicitaire à la marque grimpe 3,3 % sur les sites premium, 2,3 % sur le marché, 1,8 % sur les portails et 1,7 % sur les réseaux publicitaires.
Enfin, la faveur des internautes vis-à-vis de l’annonceur augmente de 2,2 % sur les sites premium, 1,3 % en moyenne sur le marché, 1 % sur les portails et 0,5 % sur les réseaux publicitaires.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a adopté, le 18 mai 2010, une délibération relative aux conditions de diffusion, par les services de télévision et de radio, des communications commerciales en faveur des opérateurs de jeux d’argent et de hasard en ligne.
Cette délibération a été prise sur le fondement de la loi du 12 mai 2010 qui organise l’ouverture à la concurrence et la régulation de certains secteurs du marché de ces jeux (1). Ce marché est aujourd’hui caractérisé par l’absence totale de réglementation.